31.12.2011
Quand les hommes vivront d'amour
Avec beaucoup de tendresse, de simplicité et de gratitude, mes meilleurs voeux de bonheur pour l'année 2012, à vous, amis fidèles et souvent invisibles qui visitez souvent le blog de La scie rêveuse - vous êtes deux fois plus nombreux que l'année dernière, soit plus de 200 par jour! - déposant vos commentaires, impressions ou souvenirs, ici ou sur Facebook. En ce dernier jour de l'année, je vous dédicace cette magnifique chanson écrite par René Lévesque, interprétée par Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois: Quand les hommes vivront d'amour ...
06:20 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Chansons inoubliables | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : musique; variété |
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25.11.2011
Qu'allons-nous faire de vous? 3/3
Bloc-Notes, 25 novembre / Les Saules
En guise de conclusion au livre de Edouard et Marie de Hennezel, je vous propose trois illustrations musicales qui, chacune à sa manière, aborde le thème de la vieillesse: Jacques Brel avec Les vieux, Barbara avec A mourir pour mourir et Daniel Guichard avec Mon vieux. Pour de nombreux témoins de Qu'allons-nous faire de vous?, Barbara exprime davantage qu'un voeu pieux. N'oublions pas, cependant, qu'elle chantait encore cette même chanson à 60 ans, tout comme votre fidèle serviteur qui la compte toujours parmi ses préférées... Alors... à vous de choisir, avec le sourire!
Marie et Edouard de Hennezel, Qu'allons-nous faire de vous? (Carnets Nord, 2011)
00:07 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Chansons inoubliables, Documents et témoignages, Le monde comme il va, Marie de Hennezel | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : musique; variété |
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19.08.2011
Caterina Bonvicini 1b
Bloc-Notes, 19 août / Curio
En annexe au roman Le lent sourire de Caterina Bonvicini, voici la très belle chanson de Leonard Cohen, Tower of Song, citée à la page 148... Sur Youtube, vous pouvez en découvrir le texte intégral en version originale.
Caterina Bonvicini, Le lent sourire (Gallimard, 2011)
08:00 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Bloc-Notes, Caterina Bonvicini, Chansons inoubliables, Littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature; chanson; livres |
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01.05.2011
Lettre à ma fille
Bloc-Notes, 1er mai / Les Saules
pour Catherine P et Jean-Pierre O
Les paroles des albums de Fabien Marsaud - alias Grand Corps Malade - sont parfois a cappella mais elles sont, globalement, accompagnées d'une mélodie minimaliste en arrière-plan qui souligne le texte; texte qui est dit et non chanté. écrit toujours sans musique. Celle-ci est toujours créée après, en fonction des textes.
En voici un exemple tout à fait bouleversant intitulé Lettre à ma fille: Une lettre qui résonne au-delà des frontières, celles des contours d'un pays, d'une religion, d'une langue, d'un coeur... ces frontières extrêmes du langage, où la parole est la demeure de l'être, comme le dit si bien Hector Bianciotti.
La vidéo ci-dessous est suivie du texte écrit, si cela vous intéresse... Beau dimanche à tous!
Comme tous les matins, tu es passée devant ce miroir, ajuster ce voile sur tes cheveux, qui devra tenir jusqu'à ce soir; tu m'as dit au revoir d'un regard, avant de quitter la maison; le bus t'emmène à la fac, où tu te construis un horizon.
Je suis resté immobile, j'ai pensé très fort à toi; réalisant la joie immense de te voir vivre sous mon toit; c'est vrai, je ne te l'ai jamais dit - ni trop fort, ni tout bas - mais tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.
Je t'ai élevée de mon mieux, et j'ai toujours fait attention à perpétuer les règles, à respecter la tradition; comme l'ont fait mes parents (crois-moi sans riposter), comme le font tous ces hommes que je croise à la mosquée.
Je t'ai élevée de mon mieux comme le font tous les nôtres mais était-ce pour ton bien ouu pour faire comme les autres? Tous ces doutes qui apparaissent et cette question affreuse: c'est moi qui t'ai élevée, mais es-tu seulement « heureuse »?
Je sais que je suis sévère, et nombreux sont les interdits: tu rentres tout de suite après l'école et ne sors jamais le samedi; mais plus ça va et moins j'arrive à effacer cette pensée: Tu songes à quoi dans ta chambre, quand tes amis vont danser?
Tout le monde est fier de toi, tu as toujours été une bonne élève; mais a-t-on vu assez souvent un vrai sourire sur tes lèvres? Tout ça je me le demande, mais jamais en face de toi; tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.
Et si on décidait que tous les bien-pensants se taisent? Si pour un temps on oubliait ces convenances qui nous pèsent? Si pour une fois tu avais le droit de faire ce que tu veux, si pour une fois tu allais danser en lâchant tes cheveux?
Je veux que tu cries, et que tu chantes à la face du monde! Je veux que tu laisses s'épanouir tous ces plaisirs qui t'inondent; je veux que tu sortes, je veux que tu ries, je veux que tu parles d'amour; je veux que tu aies le droit d'avoir vingt ans, au moins pour quelques jours.
Il m'a fallu du courage pour te livrer mes sentiments, mais si j'écris cette lettre, c'est pour que tu saches, simplement, que je t'aime comme un fou, même si tu ne le vois pas; tu sais ma fille chez nous, il y a des choses qu'on ne dit pas.
texte: Grand Corps Malade
Interprète: Idir
Album: La France des Couleurs
Label: SMI
Sources: Wikipédia
00:58 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Bloc-Notes, Chansons inoubliables, Littérature francophone, Rosebud | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature; poésie; chanson; variétés |
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21.01.2011
Alexandre Jardin 1b
Bloc-Notes, 21 janvier / Les Saules
Un devoir de mémoire, signé Jean Ferrat...
12:48 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Chansons inoubliables, Documents et témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique; variété |
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14.01.2011
Finie la comédie 1b
Bloc-Notes, 14 janvier / Les Saules
Une très belle chanson de Jacques Brel, où il est question d'élégance...
Jacques Brel - Avec élégance
envoyé par kiki_75. - Regardez d'autres vidéos de musique.
09:01 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Chansons inoubliables, Philippe Sollers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique; variété |
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31.12.2010
Ma plus belle histoire d'amour
Bloc-Notes, 31 décembre / Les Saules
Avec beaucoup de tendresse, de simplicité et de gratitude, mes meilleurs voeux de bonheur pour l'année 2011, à vous, amis fidèles et souvent invisibles qui visitez souvent le blog de La scie rêveuse - vous êtes plus d'une centaine par jour! - déposant vos commentaires, impressions ou souvenirs, ici ou sur Facebook. A vous donc, pour ce dernier jour de l'année, je dédicace cette magnifique chanson de Barbara, Ma plus belle histoire d'amour c'est vous ...
00:01 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Bloc-Notes, Chansons inoubliables | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : musique; variété |
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08.08.2010
Le temps qui reste
pour Catherine P
Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...
J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
paroles de Jean-Louis Dabadie
interprété par Serge Reggiani
création originale de Mimeva
00:30 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Chansons inoubliables, Littérature francophone, Rosebud | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie; musique; variété |
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01.07.2010
In memoriam 1b
Si vous ne connaissez pas encore Gribouille, voici sans doute l'une de ses plus belles chansons. J'y ajoute un extrait du spectacle conçu et réalisé par Marie-Thérèse Orain, Gribouille ou l'éternel éphémère, ainsi qu'un document rare de Gribouille, à ses débuts...
en souvenir de C.C.
00:15 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Chansons inoubliables, In memoriam, Rosebud | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique; variété |
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In memoriam 1a
Bloc-Notes, 1er juillet / Les Saules

en souvenir de C.C.
Trop tôt disparue - en 1968, à la suite d'un excès de barbituriques et d'alcool - à l'âge de 27 ans, la voix fascinante et grave de Gribouille - de son vrai nom Marie-France Gaite - hante encore ma mémoire, avec ses coups de gueule, son désespoir et ses élans de tendresse, comme le rappelle Françoise Mallet-Joris dans la préface de ce livre qui lui est consacré. Remarquée par Jean Cocteau, elle débute dans la chanson à 16 ans, se produit au Boeuf sur le toit, à L'Ecluse, au Don Camillo et d'autres cabarets de l'époque. On la compare souvent à Jacques Brel ou Barbara. En fait, elle ne ressemble à personne.
Après avoir collaboré avec des compositeurs tels Charles Dumont, Georges Chelon ou Jacques Debronckart, elle écrit dans les années 60 ses plus belles chansons: Mourir demain, Mathias, Les rondes, Pauvre Camille, Grenoble ou Ostende.
Dans cet ouvrage, vous pouvez retrouver la préface mentionnée plus haut, une émouvante contribution de Marie-Thérèse Orain, un cahier de photographies de Gribouille réalisées par Claude Mathieu, ainsi que nombreux de ses textes, dont certains méconnus parmi lesquels Le mal d'amour et Si je ne fais pas de toi:
Si je ne fais pas de toi mon plus beau souvenir, dont on parlait parfois, c'est que je vais mourir. Je ne sais pas comment, je ne sais pas pourquoi...
Il reste aujourd'hui de cette chanteuse bouleversante le souvenir d'un diamant brut, trop lourd pour s'envoler vers le ciel, trop léger pour s'enraciner dans la terre.
Ne manquez pas de consulter - si le coeur vous en dit - le bel hommage qui lui est rendu sur Internet, à l'adresse http://rochambeau.blogs.sudouest.fr/tag/Gribouille
Gribouille, Je vais mourir demain (Christian Pirot, 2001)
Gribouille, Mathias (EMI Music France, 1997)
00:15 Écrit par Claude Amstutz, libraire dans Bloc-Notes, Chansons inoubliables, In memoriam, Rosebud | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bloc-notes; littérature; poésie; livres |
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