27/04/2014
La musique sur FB - 2089 M.Cazzati
Mauricio Cazzati
Ciaccona
L'Arpeggiata
Christina Pluhar
merci à Claude V
17:25 Écrit par Claude Amstutz dans La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique classique; facebook |
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La citation du jour
Giacomo Leopardi
De même que le mépris blesse et irrite bien plus que la haine, de même l'estime est plus douce que la bienveillance; et en général les hommes se soucient beaucoup plus d'être estimés que d'être aimés, c'est même leur souhait le plus cher.
Giacomo Leopardi, Pensées (Allia, 2002)
11:53 Écrit par Claude Amstutz dans La citation du jour, Littérature étrangère, Littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : citation; livres |
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26/04/2014
Morceaux choisis - Daniel Barenboim
Daniel Barenboim

La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit: elle n'est peu seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
Daniel Barenboim, La musique est un tout (Fayard, 2014)
19:53 Écrit par Claude Amstutz dans Daniel Barenboim, Morceaux choisis | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature; essai; morceaux choisis; musique; livres |
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Noëlle Châtelet
Noëlle Châtelet, La petite aux tournesols (Coll. Livre de Poche, 2001)
Un été. Une maison en Provence. L'odeur de lavande et de confitures. Mathilde, six ans, découvre un nouvel univers. Autour d'elle, des femmes : sa mère, une amie de celle-ci, également accompagnée de sa fille. Quant à son père, il téléphone, parfois. C'est alors que surgit Rémi, sept ans, la tignasse en bataille et les jambes couleur pain d'épice. Et Mathilde va découvrir l'amour. Un amour fait de jeux, de rires, puis de baisers, puis de caresses. Un amour où la sensualité se découvre et s'émerveille. Récit venu des greniers de la mémoire enfantine, cette première idylle chaste et pure entre deux enfants éperdument amoureux l’un de l’autre est racontée avec beaucoup de grâce, de poésie et de fraîcheur. Par l’auteur de La femme coquelicot et de La dame en bleu.
03:18 Écrit par Claude Amstutz dans Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : litérature; roman; livres |
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25/04/2014
La musique sur FB - 2088 C.P.E.Bach
Carl Philipp Emmanuel Bach
Cembalo Concerto No 4 in C minor, Wq 43
Andreas Staier
Freiburger Barockorchester
Petra Müllejans
05:39 Écrit par Claude Amstutz dans La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique classique; facebook |
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24/04/2014
Carson McCullers
Carson McCullers, Le coeur est un chasseur solitaire, suivi de: Ecrivains, écriture et autres propos (Stock, 2007)
Une petite ville poussiéreuse du sud des Etats-Unis, dans les années trente - et dont Carson McCullers recrée, avec un génie singulier, l'atmosphère de chaleur moite et d'ennui profond - sert de décor à ce roman baigné dans l'angoisse, la violence et la tendresse. Autour de John Singer, le mystérieux sourd-muet, ami dévoué jusqu'à l'obsession d'un Grec obèse et attardé dont il ne supporte pas d'être séparé, gravitent quatre personnages, compagnons improbables, enfermés dans une commune solitude dont ils cherchent désespérément à s'échapper : Mick l'adolescente éprise de musique, Jake le révolutionnaire militant incompris, Copeland le vieux médecin noir aux ambitions déçues, et Biff le cafetier maniaque. Mais la vie ne renonce que rarement à sa cruauté ordinaire...
Récit magistral sur la différence - un sourd-muet et un attardé – et, quelque part, réponse apaisante à la solitude et aux angoisses pour leur entourage, ce grand classique moderne illustre aussi, face au monde qui nous entoure, l’inégalité des armes dont disposent les plus faibles pour survivre à la violence, à l'égoïsme ou à l’indifférence des autres.
Cette édition comprend également l'esquisse de ce grand roman ainsi que l'ensemble des essais et des articles que Carson McCullers a publiés de son vivant. Ces textes précisent les références de ce prodige de la littérature américaine tout en mettant en valeur sa sensibilité et son engagement.
00:11 Écrit par Claude Amstutz dans Carson McCullers, Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature: roman; livres |
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23/04/2014
Le poème de la semaine
Guillevic
Douceur,Je dis: douceur. Je dis: douceur des motsQuand tu rentres le soir du travail harassantEt que des mots t'accueillentQui te donnent du temps. Car on tue dans le mondeEt tout massacre nous vieillit. Je dis: douceur,Pensant aussiA des feuilles en voie de sortir du bourgeon,A des cieux, à de l'eau dans les journées d'été,A des poignées de main. Je dis: douceur, pensant aux heures d'amitié,A des moments qui disentLe temps de la douceur venant pour tout de bon, Cet air tout neuf,Qui pour durer s'installera. Quelques traces de craie dans le ciel,Anthologie poétique francophone du XXe siècle
00:01 Écrit par Claude Amstutz dans Littérature francophone, Quelques traces de craie dans le ciel - Anth | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature; poésie |
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22/04/2014
La musique sur FB - 2087 G.Fauré
Gabriel Fauré
Elegy for piano and cello, Op.24
Jacqueline du Pré, Gerald Moore
05:14 Écrit par Claude Amstutz dans Gabriel Fauré, Jacqueline du Pré, La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique classique; facebook |
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21/04/2014
Morceaux choisis - Jean-Louis Kuffer
Jean-Louis Kuffer
La peinture de Nicolas de Staël se jette et nous jette dans le vide et rien n'est moins surprenant que le geste ultime du peintre de se jeter dans la mer alors même qu'il touche à la plénitude de son art et s'exclame: joie! en se tuant.
NdS est à l'évidence un plongeur mais vers le haut, en tous cas pour l'élan et le bond, le mouvement, la vitesse et l'intensité du geste. La mort de joie qu'il se donne relève de ce qu'on appelle l'absolu et plus précisément en l'occurrence: l'absolu de l'art, qui se perçoit dans sa phase sommitale et dernière avec l'exultation liée au saut dit justement: de l'ange...
Peu importent les circonstances exactes de sa mort, anticipée ou lui fondant dessus comme l'éclair; on dira peut-être plus tard qu'elle était inscrite mais qu'en sait-on, sachant comme lui la part d'ombre de toute illumination à ce point du risque pris, et la faiblesse de toute force.
L'exigence d'absolu est ce qu'on pourrait dire une folie de jeunesse, et celle-ci jette en avant de nous son défi d'orgueil dans cette forme qui ouvre un nouvel espace et nous arrache au temps comme un Lascaux futur sans l'artifice de vaniteuses fusées ou de chiens et de singes ligotés, dans un ciel rose ou vert qui se déploie dans ce qu'on pourrait dire l'ouvert obscur que salue le Devancier de René Char qu'on dirait écrit pour lui: Sans redite, allégé de la peur des hommes, je creuse dans l'air ma tombe et mon retour.
Que la joie demeure, cependant, avec l'Objet.
L'Objet est à la fois unique et multiple, qui se révèle par accidents successifs sous l'effet de la constante obsession. Telle est, une parmi la centaine d'objets de la dernière folle profusion rappelant celle de Van Gogh, La Lune de 1953 toute tramée de gris sableux et de bleus lessivés en camaïeux lissés au couteau sur plancher de bois à stries. On est très loin des musiciens de Sydney Bechet et des footballeurs du parc des Princes, entre les cyprès noirs et rouges du Sud profond, les arbres en quilles bleues de Ménerbes comme alignés sur les murs ocre et mauve, et c'est parti de Provence en Sicile sous le soleil blanc qui fusille toute nuance, mais tout reste à regarder dans cet autre théâtre sans dehors ni dedans où la table est suspendue au ciel et les bateaux immobiles dans le port que seules les couleurs délimitent. Abstrait ou figuratif? On s'en fout, étant entendu que, depuis qu'on met des adjectifs dans des boîtes, la peinture s'en échappe de plus belle, écrit NdS.
On voit bien dans Les mâts (Marine) de 1955 des espèces de mâts qui pourraient être des aiguilles à tricoter des bonnets d'anges ou de fins crayons à dessiner dans le ciel des motifs ailés comme les Mouettes d'à côté; on voit le billot de cette nature morte où poser sa tête, ou ce nu bleu ondulant en vague entre lit de lait et ciel de sang; on voit un Coin d'atelier fond bleu qui est la double quintessence du coin et de l'atelier tels que les ont connu un Héraclite ou un Hölderlin - ou tout cela serait plutôt de la musique genre Berg ou Schönberg, comme il l'a entendue à Paris la veille du 16 mars où, revenu à Antibes, il s'apprêtait à descendre le Concert sur l'immense toile de six mètres sur six quand Dieu sait quoi l'a happé soudain vers le ciel d'en bas...
Mais quelle joie y a-t-il donc à mourir si violemment, se demandent Madame et Monsieur Tout-le-monde ne percevant pas bien la nécessité de tuer le banal et de faire descendre ainsi le ciel sur de la toile? Or lui-même a parlé de joie dans la plus extrême difficulté, et qui le verrait couler ses vieux jours ou gérer ses avoirs sans sacrifier à la fois cette joie? La mort de Nicolas de Staël est aussi dure et pure que son absolu, aussi terrible que sa joie.
Jean-Louis Kuffer, Cette joie terrible, dans: L'échappée libre - Lectures du monde 2008-2013 (L'Age d'Homme, 2014)
image: Nicolas de Staël, Concert / 1955 (parfumdelivres.niceboard.com)
00:19 Écrit par Claude Amstutz dans Jean-Louis Kuffer, Morceaux choisis, Nicolas de Staël, René Char | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature; chroniques; morceaux choisis; livres |
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La musique sur FB - 2086 P.Haas
Pavel Haas
String Quartet No 2
Pavel Haas String Quartet
merci à Christophe B
00:05 Écrit par Claude Amstutz dans La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique classique; facebook |
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