04/01/2013

Alexandre Tisma

9782268061283.gifAlexandre Tisma, L'école d'impiété (Coll. Motifs/Serpent à Plumes, 2007)

 

Il n'y a pas que la guerre dans ces nouvelles, même si, partout et soudain, elle surgit en filigrane. Il y a surtout ces hommes et ces femmes en situation violente de choix, comme ce malheureux père qui fixe hébété toute une nuit son réveil, sachant que selon toute vraisemblance sa famille sera anéantie au matin. Que doit-il faire ? Terrible monologue intérieur de cet homme face à sa vérité absolue, monstrueuse, à laquelle il n'est pas question de se soustraire. Ces quatre récits prendront immédiatement place parmi les témoignages les plus terribles qu'ait inspirés la Seconde guerre mondiale.

 

Sur fond de guerre, ces nouvelles témoignent de l’indignation, de la terreur et des humiliations de tout un peuple. La pire des nuits, l’une de ces quatre histoires, est particulièrement poignante et insoutenable. Avec Ivo Andric et Borisav Stankovic, l’un des plus grands auteurs serbes de ce temps.

00:04 Écrit par Claude Amstutz dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature; nouvelles; livres | |  Imprimer |  Facebook | | |

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