01/06/2014
La musique sur FB - 1496 M.Lindberg
Magnus Lindberg
Chorale
Finland Symphony Orchestra
Sakari Oramo
07:23 Écrit par Claude Amstutz dans La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique classique; facebook |
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La musique sur FB - 2129 M.Moussorgski
Modeste Moussorski
Pictures of an Exhibition - piano solo version
Khatia Buniatishvili
01:58 Écrit par Claude Amstutz dans Khatia Buniatishvili, La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique classique; facebook |
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La musique sur FB - 1264 R.Schumann
Robert Schumann
Études Symphoniques Op13
Elena Kuschnerova
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La musique sur FB - 1061 B.Martinu
Bohuslav Martinu
Suite Miniature
Christian Benda, Sebastian Benda
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La musique sur FB - 1035 S.Prokofiev
Serge Prokofiev
Cinderella, Op 87
USSR Radio Symphonic Orchestra
Gennadi Rozhdestvensky
01:31 Écrit par Claude Amstutz dans La musique sur Facebook, Musique classique, Serge Prokofiev | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique classique; facebook |
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La musique sur FB - 238 J.S.Bach
Jean Sébastien Bach
Goldberg Variations, BWV 988
Glenn Gould
00:37 Écrit par Claude Amstutz dans Jean Sébastien Bach, La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : musique classique; facebook |
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La musique sur FB - 1207 C.Saint-Saëns
Camille Saint-Saëns
Allegro appassionato, Op 70
Jacqueline et Iris du Pré
00:29 Écrit par Claude Amstutz dans Jacqueline du Pré, La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique classique; facebook |
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Lire les classiques - Emile Verhaeren
Emile Verhaeren
Emile Verhaeren, Les Heures d’après-midi, précédé de: Les Heures claires (Mercure de France, 1922)
image: John Charles Arter (1st-art-gallery.com)
00:12 Écrit par Claude Amstutz dans Lire les classiques, Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature; poésie; anthologie; livres |
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31/05/2014
La musique sur FB - 2103 R.Clarke
Rebecca Clarke
String Quartet
Comodo e Amabile
Flesch Quartet
00:09 Écrit par Claude Amstutz dans La musique sur Facebook, Musique classique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique classique; facebook |
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30/05/2014
Morceaux choisis - Virginia Woolf
Virginia Woolf

Le soleil ne s’était pas encore levé. La mer ne se distinguait pas du ciel, sauf que la mer se plissait légèrement comme si une étoffe avait des rides. Progressivement à mesure que le ciel blanchissait une ligne sombre marqua l'horizon qui séparait le ciel de la mer et l’étoffe grise se barra de traits épais qui se déplaçaient, les uns après les autres, sous la surface, se suivaient, se poursuivaient, perpétuellement.
À mesure qu’elles approchaient du rivage chaque barre se soulevait, s’enflait, se brisait et balayait un fin voile d’eau blanche sur le sable. La vague s’arrêtait, et puis se retirait à nouveau, soupirant comme un dormeur dont le souffle va et vient inconsciemment. Progressivement la barre sombre sur l’horizon se fit claire comme si au fond d’une veille bouteille de vin les sédiments s’étaient déposés et avaient laissé du vert sur les parois. Derrière elle, aussi, le ciel s’éclaircissait comme ci là-bas les sédiments blancs s’étaient déposés, ou comme si le bras d’une femme allongée sous l’horizon avait levé une lampe et des barres plates de blancs, de vert et de jaune s’étalaient sur le ciel comme les lames d’un éventail. Puis elle leva sa lampe un peu plus haut et l’air sembla devenir fibreux et s’arracher à la verte surface voltigeant et flambant en fibres jaunes et rouges comme les flammes fumantes qui s’échappent d’un feu de joie. Progressivement les fibres enflammées du feu de joie se fondirent en une cule nuée, une seule incandescence qui souleva la laine lourde et grise du ciel au-dessus d'elle et la transforma en un million d'atomes d'un bleu tendre. La surface de la mer devint lentement transparente et s'étendit ondulante et étincelante jusqu'à ce que les raies sombres fussent presque effacées. Lentement le bras qui tenait la lampe la souleva plus haut et puis plus haut encore jusqu'à ce qu'une large flamme devînt visible; un arc de feu brûla au bord de l'horizon, et tout autour la mer se mit à flamboyer d'or.
La lumière frappa les arbres du jardin, une feuille devint transparente et puis une autre. Un oiseau gazouilla très haut; il y eut une pause; un autre gazouilla un peu plus bas. Le soleil avivait les murs de la maison, et se posait comme la pointe d’un éventail sur le store blanc et laissait l’empreinte d’un doigt d’ombre bleue sous la feuille près de la fenêtre de la chambre. Le store frémissait légèrement, mais à l’intérieur tout était obscur et insubstantiel. Les oiseaux chantaient leur vide mélodie au-dehors.
Virginia Woolf, Les vagues, dans: Romans - Essais (coll. Quarto/Gallimard, 2014)
00:09 Écrit par Claude Amstutz dans Littérature étrangère, Morceaux choisis | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature; roman; morceaux choisis; livres |
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