14/01/2013
Lire les classiques - Marc-Aurèle
Marc-Aurèle

Il ne tient qu'à toi de te retirer à toute heure au-dedans de toi-même. Nulle part l'homme ne saurait trouver une retraite plus douce et plus tranquille que dans l'intimité de son âme, surtout s'il possède au-dedans de lui ces biens précieux que l'on ne peut considérer sans goûter aussitôt un calme parfait et, par ce calme, j'entends la tranquillité d'une âme où tout est en ordre et à sa place. Jouis donc sans cesse de ta solitude et reprends-y de nouvelles forces.
Marc-Aurèle, Pensées pour moi-même, dans: Daniel-Ange, Les feux du désert vol. 1 / Solitudes (Rémy Magermans, 1973)
image: Buste de Marc-Aurèle (fr.wikipedia.org)
06:36 Écrit par Claude Amstutz dans Le monde comme il va, Lire les classiques, Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature; spiritualité; anthologie; livres |
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Colum McCann
Colum McCann, Et que le vaste monde poursuive sa course folle (Belfond, 2009)
Dans le New York des années 1970, un roman polyphonique aux subtiles résonances contemporaines, une oeuvre vertigineuse. 7 août 1974. Sur un câble tendu entre les Twin Towers s'élance un funambule. Un événement extraordinaire dans la vie de personnes ordinaires. Corrigan, un prêtre irlandais, cherche Dieu au milieu des prostituées, des vieux, des miséreux du Bronx ; dans un luxueux appartement de Park Avenue, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour partager leur douleur et découvrent qu'il y a entre elles des barrières que la mort même ne peut surmonter ; dans une prison new-yorkaise, Tillie, une prostituée épuisée, crie son désespoir de n'avoir su protéger sa fille et ses petits-enfants...
En conteur magique et amoureux de la vie, Colum Mc Cann saisit le prétexte d’une journée particulière pour nous plonger dans le New York des années 70. Vous y croiserez les destins de personnages qui tentent de résister aux fracas du monde et dont vous vous sentirez proches tant leur évocation est ardente, gracieuse, impétueuse. Un roman aux résonances multiples – avec ses constats implacables et ses questions jamais posées - dont on voudrait qu’il ne finisse jamais.
Egalement disponible en coll. de poche (Pocket, 2010)
06:11 Écrit par Claude Amstutz dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature: roman; livres |
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